Adopter ou acheter son chien : fin du débat ?

Depuis quelques semaines, une petite chienne fait partie de notre quotidien. Agrandir notre maisonnée en y ajoutant un animal de compagnie était une envie de longue date. Elle s’est concrétisée il y a peu. Et comme souvent, ce projet personnel relativement banal s’est fait observatoire de la société. Il a été l’occasion de découvrir un monde que j’ignorais et de lever le voile sur un débat qui fait rage parmi ceux qui se prennent à son jeu.

Adopter ou acheter son chien : deux démarches si opposées selon les tenants de chacune que réunir les offres sur un même site ne se fait pas. Avant de chercher son futur chien, il faut trancher : l’adopter ou l’acheter ?

Chien de compagnie
Source : Stéphanie_17 via Flickr

Un débat… avec un seul parti

Un débat dit des partisans, alors qui sont-ils ?

Adopter, le terrain des associations

Du côté des pro-adoption, les principaux acteurs professionnels sont la SPA, des associations et des refuges. Les associations du domaine recueillent des chiens déposés par leurs maîtres ou trouvés errants. Parfois, elles se spécialisent sur certains types de chiens. Certaines sont très locales. D’autres travaillent avec des partenaires étrangers et font venir en France des galgos d’Espagne ou des chiens errants de Roumanie.

Les particuliers sont les adoptants potentiels, généralement animés par l’envie de faire une bonne action et de sauver un chien (voire deux ou trois selon la rhétorique de l’association). D’autres sont, peut-être plus pragmatiquement, attirés par la perspective de frais d’adoption bien en-deçà du budget d’un achat. L’ordre de grandeur est de 300€ (fourchette de 250-400€) pour l’adoption vs. 1000€ (fourchette de 800€-2000€) pour l’achat.

Acheter, le domaine des éleveurs

Côté pro-achat… il est plus difficile de répondre à la question. Il y a bien sûr des acteurs sur le domaine de l’achat mais de véritables partisans, y’en-a-t’il, finalement ?

Les acteurs professionnels sont évidemment les éleveurs, de plus ou moins grande envergure, mono ou multi-races. Il y a aussi la Société Centrale Canine (SCC), les clubs de race, les organisateurs d’expositions, etc.

Les particuliers sont des personnes avant tout à la recherche d’un animal de compagnie. Souvent, ils sont décidés à prendre un chien d’une race précise. Ou ils souhaitent s’assurer de l’histoire du chien qu’ils feront entrer dans leur maison. Certains aimeraient faire une bonne action si possible. D’autres sont simplement ouverts à toutes les modalités, pourvu que le chien convienne.

Revenons à cette absence de partisans pro-achat. C’est le premier élément qui m’a interpellée dans cet apparent débat : certains pro-adoption sont fort véhéments. Ils n’hésitent pas à dénoncer les conditions d’élevage « inhumaines » ou la non-éthique de donner un prix à une vie animale. A contrario, lorsque l’on entend des voix s’élever pour défendre la démarche de l’achat, c’est de cela qu’il s’agit : de défendre un comportement, et non d’en juger un autre.

Le contexte n’est pas binaire

Lorsque l’on cherche à prendre un chien, les principales options sont l’adoption de chiens de tous âges et passés/passifs auprès d’associations et l’achat de chiots « tout beaux tout neufs » auprès d’éleveurs.

Cependant, quelques autres complètent le paysage de la recherche de son animal de compagnie. Par exemple :

  • adopter un chiot sauvé très jeune ou né peu avant ou juste après le sauvetage de sa mère,
  • reprendre à titre gratuit un chien directement auprès d’un particulier qui s’en sépare,
  • acheter un chien directement auprès d’un particulier qui s’en sépare,
  • acheter un chiot directement auprès d’un particulier qui a eu une portée non désirée ou occasionnelle,
  • acheter un jeune chien encore invendu auprès d’un élevage,
  • acheter un reproducteur retraité auprès d’un élevage,
  • etc.

Bref, malgré l’apparente binarité du débat, il y a toutes sortes de nuances entre les deux extrêmes que sont adopter un chien traumatisé et acheter un chiot choyé depuis avant même sa naissance.

La bien-pensance en étendard… jusqu’à l’absurde

Au premier tour d’horizon, le débat « adopter ou acheter son chien » ressemble donc beaucoup à la rencontre houleuse entre deux philosophies. D’un côté, des adoptants bienpensants et moralisateurs ; de l’autre, des acheteurs pragmatiques et coupables.

Pourtant, à mon sens, les deux démarches ne sont pas si différentes l’une de l’autre.

Deux discours…

Récapitulons les principaux éléments de discours avancés par les personnes concernées.

Démarche d’adoptionDémarche d’achat
EnjeuxIl s’agit de faire une bonne action / sauver un animal et celui à qui il libère une place.

Un animal adopté vous le rendra au centuple.

Adopter un chien ne se fait pas à la légère (« adoption responsable »).
Il s’agit de trouver un animal de compagnie pour telle famille.

L’amour d’un animal est infini.

Prendre un chien ne se fait pas à la légère.
Choix et avenir de l’animalTous les animaux ont le droit à une belle vie / des maîtres aimants / une seconde chance.

La famille doit correspondre à l’animal (dynamisme, accès à l’extérieur, composition du foyer, expérience des maîtres, etc.).

Les éleveurs le font pour le profit / n’aiment pas leurs animaux / ne sélectionnent pas leurs acheteurs et ouvrent ainsi la porte à un abandon ultérieur.

Il est obligatoire de stériliser l’animal adopté pour éviter des portées non désirées et des abandons ultérieurs.
C’est important de choisir une race / un individu qui corresponde au quotidien de ses adoptants pour le bien-être futur de tous.

L’éleveur accompagne le choix du chien et suit l’arrivée du chiot dans sa nouvelle maison.

Il est recommandé de stériliser l’animal pour sa santé et pour éviter des portées non désirées.
FraisCe n’est pas éthique de donner un prix à une vie animale. Les frais d’adoption servent à couvrir les frais engagés par l’association (nourriture, vétérinaire, etc.)C’est normal de rémunérer le travail de l’éleveur : faire naître des chiots n’est pas gratuit (saillie, déclarations administratives, frais de nourriture et de vétérinaire pour les parents et les chiots, renouvellement du matériel, etc.)
Principaux éléments de discours portés par les adoptants / acheteurs d’un chien

… pour une même démarche ?

Si on lit entre les lignes, on s’aperçoit que l’opposition des deux démarches est plus superficielle qu’il n’y paraît. Ceux qui ont recours à l’adoption mettent en avant la bonne action. Ceux qui achètent leur chien, l’adéquation entre chien et maîtres… In fine, il s’agit sans surprise de faire le bonheur de chacun : des maîtres qui cherchent un chien, du chien qui cherche une famille.

D’ailleurs, notons que les petites annonces des deux bords se retrouvent précisément sur cette formule : « cherche une famille » . Adopté ou acheté, il s’agit de placer le chien dans un foyer attentionné.

De la bien-pensance à la moralisation

Le conflit n’est donc pas dans les démarches elles-mêmes. Il tient au discours tenu par ceux qui en parlent. Lorsque l’on se voit comme altruiste vs. égoïste, la frontière est mince entre parler de ce que l’on fait et culpabiliser ceux qui ne le font pas.

A mon sens, c’est un pas que font nombre des partisans les plus visibles de l’adoption. Bien sûr que prendre en charge un animal est un choix qui ne se fait pas à la légère. Il s’agit d’un être vivant et sensible, amené à vivre de nombreuses années. Et s’occuper de lui nécessite des ajustements dans notre quotidien car ses besoins physiologiques et psychologiques sont parfois assez différents des nôtres.

Néanmoins, faut-il :

  • culpabiliser un futur acheteur dans sa démarche manifestement réfléchie et assumée pour tenter de le faire changer d’avis ?
  • diaboliser l’ancien maître qui a abandonné son chien… dans l’annonce d’adoption ?
  • considérer qu’aucune circonstance de vie ne peut justifier un replacement de l’animal (y compris, en vrac : décès ou entrée en maison de retraite du maître dont les descendants ne peuvent reprendre l’animal, cohabitation qui devient impossible / dangereuse entre un chien et des jeunes enfants, séparation d’un couple ou déménagement dans certains contextes, etc.) ?
  • lyncher les personnes relayant une recherche de placement lorsque la décision des propriétaires est prise et que l’alternative sera l’abandon classique ?
  • reprocher aux adoptants potentiels de se tourner plus volontiers vers des chiens sans problèmes comportementaux ni médicaux que vers des animaux malades, vieux ou potentiellement dangereux ?

Un discours devenu contre-productif

A fortiori, l’ampleur de la misère vécue d’un chien est-elle l’argument premier en faveur de son adoption ? On croirait parfois que c’est à qui décrira l’animal le plus misérable et le plus traumatisé.

Le levier de l’émotion, surtout face à un public désireux de faire une bonne action, n’est pas à négliger. Cette rhétorique parle beaucoup à certaines personnes.

Toutefois, quelques bases en marketing et observations publicitaires rappellent un poncif. La majorité est plus attirée par une communication positive que par un discours négatif. Un discours qui énumère, annonce après annonce, tout ce qu’il faudra éviter pour chaque chien tend à décourager les adoptants potentiels.

Après la vague estivale des abandons 2023, la SPA fait elle-même le bilan que les choses vont de mal en pis. Plus d’animaux en refuge, moins d’adoptions. Serait-il temps de changer quelque chose ?

Et si on encourageait les adoptants potentiels ?

De même, un moteur de recherche qui n’intègre pas les réalités de l’adoptant potentiel au moment de sa recherche est peu utile. Sur le site de la SPA par exemple, on peut sélectionner les annonces « SOS » mais pas filtrer les chiens « OK enfants », « OK chiens » ou « OK chats ».

Actuellement, j’ai deux enfants en bas âge. Inutile de me proposer ces dizaines d’animaux craquants mais dont il faudra cliquer sur l’annonce pour découvrir en fin de lecture que « on évitera les familles avec enfants » . Quel que soit mon amour pour les animaux, a priori, non, je n’ai pas prévu de me séparer de mes enfants à court terme, n’est-ce pas ?

L’absurdité fait rire parce que c’est central. Faciliter la recherche par les adoptants potentiels permet d’accélérer l’adoption et in fine, de réduire le temps passé par les animaux au refuge après leur abandon. Or, c’est l’un des leitmotiv des acteurs de l’adoption.

Heureusement, certaines plateformes comme SecondeChance.org l’ont bien compris et proposent des filtres de ce type. Il n’est peut-être pas surprenant de constater qu’il s’agit même de l’un de leurs objectifs. En troisième position sur cinq, on trouve : « Offrir aux particuliers à la recherche d’un animal de compagnie un outil de recherche efficace et performant » . La SPA, qui les soutient, s’en inspirera peut-être bientôt pour améliorer son propre site ?

Pourrait-on améliorer les choses ?

Aujourd’hui, nous avons donc un problème avec l’abandon, notamment parce qu’il représente un moment de vie malheureux pour l’animal et qu’il est parfois durable. Comment pourrait-on améliorer les choses ?

En bout de chaîne, faciliter l’adoption des animaux disponibles

Les paragraphes précédents m’ont déjà permis de suggérer de :

  • rendre les moteurs de recherche plus utiles aux adoptants potentiels,
  • et employer un ton plus positif quand il s’agit d’adoption ou d’animaux à adopter.

Il me semble que parmi les points positifs à relever, l’image toute mignonne des chiots devrait être relativisée. Un chien adulte présente l’avantage d’être socialisé et éduqué (plus ou moins selon son histoire). Lorsque l’on sait l’investissement que représente l’éducation d’un chiot, faire entrer dans sa maison un adulte peut être très séduisant. De même, un chien adulte ou senior a de fait une espérance de vie plus faible qu’un chiot. Or il est plus facile de s’engager pour 2, 5 ou 7 ans que pour 10, 15 ou 20 ans. De ce point de vue-là, sélectionner un chien plus âgé peut être un véritable avantage. Ces arguments devraient être mieux valorisés pour inciter à l’adoption d’animaux souvent vus comme moins attirants.

Dans un monde idéal, j’aimerais que tous prennent conscience qu’adopter et acquérir un animal ne sont pas si différents. La concrétisation de cela serait une plateforme réunissant les annonces de tous les acteurs. Cela rendrait au futur maître le soin de décider si adopter ou acheter est un critère pour lui.

En amont, prévenir les abandons

Un autre levier clé est la prévention des abandons. Eduquer les maîtres est central et beaucoup est fait sur ce plan :

  • discours de l’adoption responsable par la SPA et les associations lors de l’adoption,
  • recommandation / obligation de stérilisation pour éviter les portées non désirées,
  • développement des clubs canins, chaînes d’éducation canine, groupes de partage, blogs d’information, etc.
  • discours ciblé sur les facteurs de l’abandon et des solutions à tenter (ex: cette FAQ bien faite par la SPA),
  • etc.

Reste qu’il me semble que tous ces contenus s’adressent au final à des populations déjà sensibilisées. Je manque de données chiffrées pour appuyer mon raisonnement. Cependant, mon intuition est que les abandons seront probablement plus fréquents chez les personnes qui, précisément, sont en dehors de ces cercles de communication. Le rôle des (cabinets) vétérinaires, qui ont un contact plus systématique avec les propriétaires d’animaux, serait peut-être un levier à explorer.

Accompagner l’abandon inévitable

Face au fait accompli, à une décision prise, accompagner l’abandon est crucial.

C’est l’un des grands apports de la SPA : réduire les cas d’abandons « sauvages » d’animaux qui seront plus tard trouvés errants. Les RDV pour abandon permettent de recueillir l’historique du chien, de fluidifier son intégration en refuge ou famille d’accueil et de faciliter son adoption définitive.

De même, temporiser l’abandon, en maintenant le chien chez son maître jusqu’à ce que la solution cible soit trouvée serait probablement à valoriser. Aujourd’hui, cette option est souvent prise à l’initiative des maîtres qui sont attachés à placer leur compagnon correctement et ont le temps de l’anticiper. Cela reste néanmoins marginal.

Accepter et encadrer les changements de vie

Pour aller plus loin, si le changement de vie de l’animal se faisait de manière fluide, nous aurions beaucoup moins de problèmes éthiques avec cela. Remplacer l’abandon par un placement, anticipé, organisé et encadré serait certainement infiniment moins négatif pour l’animal.

Lorsqu’un couple se sépare ou qu’une famille déménage et se sépare de son animal à cette occasion, il se fait huer sur la place publique. On parle d’abandon de complaisance, de manque de responsabilité des maîtres qui ne tiennent pas leur engagement… Les commentaires les plus extrêmes comparent l’abandon d’un animal de compagnie avec celui d’un enfant.

La réalité d’aujourd’hui fait une place courante aux divorces et séparations, aux changements de métier et de région. Nos chiens ne sont pas si fragiles et peu adaptables qu’ils ne peuvent pas s’en accommoder. Certains changements ne seront pas gérables pour eux mais tous sont facilités lorsqu’une phase de transition est respectée.

Ainsi, si pour Médor, passer de la campagne à la ville ou ne plus sortir (maître malade / incapacité) est impossible, le changer de maître et de meute est probablement envisageable et préférable pour son bien-être. La décision doit être prise au cas par cas et ses maîtres restent les mieux placés pour la prendre.

Pourtant, ces changements sont si tabous aujourd’hui que la principale option reste l’abandon en vue d’une adoption. Le placement direct anticipé reste marginal alors qu’il serait sûrement mieux réussi pour tous.

Choisir la place de l’euthanasie pour les animaux à l’adoption

Avec cette idée, je ne vais pas me faire que des amis. Mais une réflexion pragmatique non dogmatique ne peut que heurter par moments certaines sensibilités (y compris les siennes propres qu’il faut parfois déconstruire). Pour ma part, j’ai lu trop de posts mi-alarmistes mi-misérabilistes pour ne pas vouloir réfléchir aux conditions dans lesquelles l’euthanasie pourrait être pertinente.

Alors bien sûr, je n’ai pas envie d’envoyer un animal à l’euthanasie. Et bien sûr, il suffit toujours du dernier jour, du dernier partage pour déclencher l’adoption. Mais dans la vraie vie, le système est contraint, par :

  • les ressources humaines, bénévoles, matérielles et financières saturées dans les refuges,
  • la capacité d’accueil finie des personnes formées aux chiens catégorisés ou traumatisés,
  • les réalités des futurs maîtres qui ne peuvent pas adopter n’importe quel animal,
  • etc.

Lorsqu’un chien a vécu x années en box et va vraisemblablement y mourir, n’aurait-il pas mieux valu que les frais et efforts investis l’aient été sur des chiens plus susceptibles d’être adoptés ?

Alors oui, il faudrait discriminer, adopter une approche différenciée selon certains critères. Cela ne veut pas dire être injuste ou arbitraire.

Les associations savent très bien que certains animaux ont malheureusement moins de chances d’être adoptés que les autres. Typiquement, les chiens catégorisés, nécessitants des soins particuliers, fugueurs, seniors ou simplement noirs trouvent moins facilement preneurs. On pourrait creuser les données historiques d’adoption pour :

  • chiffrer l’impact négatif de ces caractéristiques,
  • identifier les actions les plus efficaces à les contre-balancer
  • et déterminer un délai raisonnable d’attente pour les chiens concernés.

Cela pour éviter que des chiens en bonne santé, bien dans leur tête, avec de bonnes ententes ne succombent au froid de l’hiver avant leur adoption ou ne développent en refuge des problèmes psychologiques ou de santé.

Si accepter de sonner le gong pour les animaux les plus difficiles à adopter peut augmenter le nombre d’adoptions effectives à l’année et désengorger les refuges, il me semble que c’est un levier à étudier.

Que faire en tant que futur maître aujourd’hui ?

Si aujourd’hui, vous cherchez à prendre un chien pour compagnie, deux plateformes sortent du lot en termes de complétude et d’utilisation. Il s’agit de Seconde Chance d’une part et de Chiens de France d’autre part.

La première recense des annonces pour adoption, de la SPA et de nombreuses associations. La seconde liste des annonces de vente par des éleveurs (professionnels réguliers ou particuliers qui font une portée occasionnelle). Beaucoup d’associations et d’éleveurs respectivement y publient leurs annonces donc la liste est très complète. Et les fonctionnalités de recherche permettent de vous centrer sur vos critères.

Si l’aspect local est un critère important pour vous, vous pouvez aussi contacter les centres SPA, associations ou élevages (recensés par la SCC) proches de chez vous.

Enfin, vous trouverez de nombreux groupes Facebook de tous ordres et très prolifiques. En revanche, la notion de recherche y est limitée. C’est à privilégier si vous avez peu de contraintes et fonctionnez au coup de cœur.

Quant à la question « est-ce qu’il vaut mieux adopter ou acheter son chien ? », à ce stade, vous l’aurez compris, je n’ai pas de chapelle. Tout dépend de votre état d’esprit au moment de votre recherche. Si utile, n’hésitez pas à visiter par vous-même les deux mondes pour clarifier vos idées sur le sujet.

Et bien sûr, quelle que soit votre décision, ne vous laissez ni culpabiliser, ni convaincre par autrui. L’enjeu reste que votre chien et vous trouviez votre équilibre dans votre quotidien. Et il n’y a que vous qui puissiez saisir tous les tenants et les aboutissants de la réflexion !

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